mardi 18 octobre 2016

trop vite envahis par les émotions ....

Je m interroge. Je trouve que nous devenons bien larmoyants.
Les gens se  réunissent  ou se serrent dans les bras. 
Il y a des bougies, des bouquets de fleurs, des nounours sur des lieux où le moindre accident à eu lieu.

Je m étonne que pour chaque événement accidentel les médias montrent des personnes en train de se réunir comme si il y avait eu un attentat.
 

Sans minimiser la gravité des choses un balcon s ecroule et aussitôt des inconnus viennent mettre des fleurs des bougies et pleurer 
Je m interroge ....sur la fragilité émotionnelle de la population qui peut aller d une grande agressivité disproportionnée à la larmoyance extrême
Le trop étant l ennemi du bien nous nous trouvons confrontés, en tant que professionnels de la relation d'aide, de formateurs, de professeurs, à devoir gérer des situations qui, à mon avis dépassent le cadre professionnel. Telle cette stagiaire en formation qui ne peut pas rester en cours car elle vient de se couper un peu avec un ciseau et doit absolument aller à l'hopital (35 ans) ou bien cette jeune femme qui attend désespérément un sms de son fiancé et qui à 16 h demande à partir plus tot car elle est très contrariée du manque communication du copain.

Une colère inexpliquée pour une information mal transmise, des mots injurieux qui partent hors de sens de la discussion.

Je m'interroge sur la finalité de tout ceci.



Aucun commentaire: