vendredi 18 février 2011

Et si nous arrêtions de culpabiliser ?


En effet, pourquoi vouloir faire profil bas tout le temps. Dissimuler son contentement revient à se complaire à ce moment là dans la frustration.


Je serais plutôt d'accord pour être dans la jubilation à bon escient. J'ai choisi d'etre en profession libérale, ce qui veut dire libre de certaines contraintes, je suis maitre de mon temps, je fais comme je veux. Alors si j'ai envie d'aller au cinéma, lorsque tout le monde travaille, je suis très contente, j'en profite. Quel bonheur de prendre des loisirs alors que les autres turbinent.


Si je vis un moment de joie intense car j'ai obtenu la signature d'un contrat important grâce à mon travail, pourquoi je cacherais ma joie ?


Je suis contente, je le dis, un jour moi, un jour vous ! et alors où ça dérange ?

1 commentaire:

monique a dit…

Je pense que la culpabilité constitue un véritable frein pour progresser. Pour ma part, il s'agit de faire preuve de discernement et de comprendre son origine et ce qu'elle dit de nous. L'accompagnement en coaching est déjà un premier pas pour arrêter de culpabiliser...